Livres

Salon Livr’A Vannes

Le week-end dernier, s’est tenu le salon du livre de Vannes, où j’y vais avec ma mère, depuis la première édition. C’est notre petit rituel annuel. Et depuis maintenant, onze ans, on en a rencontré des auteurs ! De belles découvertes, des rêves réalisés, des moments d’intimidation…

Chaque année, j’en reviens avec des livres dédicacés. Certains sont ceux que j’ai chez moi et que je ramène pour les faire signer, d’autres sont des achats sur place. Et cette année, plus que les autres années, ma carte bleue en a pris un coup. Au total, six achats, mais une excellente journée, passée en compagnie de ma Môman, ma marraine, et une amie de ma mère. Sans parler des fabuleux auteurs.

Au programme, rencontres avec Sophie Tal Men, dont j’avais adoré Les yeux couleur de pluie, et dont j’avais envie de lire la suite Entre mes doigts coule le sable. Mais lorsque j’ai vu qu’elle serait au salon, je me suis dit que je pouvais bien attendre et l’acheter sur place. Un peu intimidée par l’auteure, elle a pourtant su me mettre en confiance et grâce à ça, j’ai pu lui dire combien son premier livre m’avait du bien, lorsqu’expatriée dans le Sud-Ouest j’étais en mal de ma Bretagne.

Laure Manel, dont La délicatesse du homard est dans ma PAL et me fait envie depuis sa sortie, dont je lui ai avoué ne pas l’avoir encore lu, à cause de cette énorme PAL. Elle m’a rassurée en me disant qu’elle connaissait ça aussi. OUF ! Et qui m’a demandé ce qui m’avait poussé à acheter son livre (et croyez-moi qu’à chaque fois qu’un auteur m’a posé la question, je me sentais fébrile, comme lors d’un entretien d’embauche).

Lorraine Fouchet, une auteure que je ne connaissais pas, mais dont les livres m’ont souvent attiré, notamment grâce à l’évocation de ma chère Bretagne. Elle a eu l’air ravie de voir que ma mère et moi avions pris chacune un de ses romans, et qu’on se les passerait. C’est donc avec Les couleurs de la vie, que je suis repartie et ma mère, Entre ciel et Lou.

Virginie Grimaldi, dont j’ai tellement entendu du bien sur Instagram, que j’ai eu envie de la découvrir. Et tout comme Sophie Tal Men, j’ai attendu le salon du livre pour acheter un de ses romans. Elle avait une file d’attente incroyable. Même elle, n’en revenait pas. Et j’ai fait la queue deux fois. La première, on ne m’avait pas prévenue que la femme devant moi était la dernière, Virginie prenant sa pause pour aller manger. Elle a d’ailleurs été bien embêtée, quand elle a dû lire la déception sur mon visage. Du coup, elle voulait bien me prendre, sauf que j’étais là encore l’après-midi, elle aussi, alors je lui ai dit que je reviendrai (j’ai surtout pensé que si elle commençait avec moi, d’autres allaient attendre aussi et elle ne pourrait pas aller manger. Ce qu’à fait une dame, d’ailleurs). Donc je suis revenue dans l’après-midi, en faisant la queue, mais cela m’a permis de discuter un peu avec d’autres, dans la file d’attente. Et lorsque je suis arrivée face à Virginie Grimaldi, je me suis vraiment sentie toute petite. Je n’ai lu aucun de ses livres, et j’ai eu l’impression d’être la seule. Mais, très accessible et gentille, elle a eu l’air contente que je me lance à la découverte de sa plume. Je suis très impatiente de me lancer dans Tu comprendras le jour où tu seras plus grande.

Bernard Berrou. Je ne connais pas du tout ce monsieur. C’est ma mère qui m’a appelé à son stand, me montrant ses nombreux ouvrages sur l’Irlande. Il a été surpris que je m’intéresse à ce merveilleux pays. Je lui ai alors raconté que j’avais vécu quatre mois là-bas. Nous avons alors discuté de ce magnifique pays, de ses habitants chaleureux, ses paysages époustouflants… et ma mère m’a offert son ouvrage (enfin je l’ai payé vu que cette petite rigolote, a laissé sa carte à la maison !). Il était ravi de voir qu’une jeune allait lire son livre, nous disant que la plupart du temps, ce sont des gens d’une moyenne d’âge de 60 ans qui le lisent. Pour la peine, j’ai même eu le privilège de passer derrière son stand, pour immortaliser notre rencontre.

Emily Blaine. Je l’ai rencontré l’an dernier. Me tapant un peu la honte, en lui avouant que son nom me disait quelque chose, mais je ne savais pas quoi et qu’en fait, j’avais lu Dear You. Du coup, elle s’était amusée, sur la dédicace de Colocs, en me disant que maintenant je pourrais mettre une tête sur un nom. J’avais vraiment adoré Colocs, et du coup, j’en ai profité pour acheter la suite, que je ne trouve dans aucune librairie, ainsi que Toi. Moi. Maintenant ou jamais. Cette auteure est vraiment géniale. Pétillante, toujours souriante, un vrai rayon de soleil. Elle n’avait personne à son stand, alors que sa voisine, Sophie Joumain avait une file d’attente assez importante, alors qu’elle était absente. Emily Blaine a donc pris son temps pour discuter avec nous, on a bien rigolé. Et parfois, ce sont des moments comme ça, qui donnent envie de les lire.

Et puis, j’ai revu Marc Lévy. Je n’ai pas été le voir, l’ayant déjà rencontré l’année d’avant, et je n’ai pas acheté de nouveaux livres de cet auteur. D’autant plus que l’édition d’avant, notre rencontre avait été tellement magique j’ai envie de garder ce souvenir en tête. Et rien que pour le plaisir, je la partage avec vous ! Ma mère et moi avons pris l’habitude de venir les samedis en fin de matinée, à l’heure où les gens vont manger. Les auteurs sont donc plus accessibles. Certains sont absents, mais nous ne partons jamais avant 14h/15h. J’avais apporté avec moi, le roman que je préfère de Marc Lévy, Sept jours pour une éternité. Voyant que son stand était désert, j’ai dit à ma mère que c’était le moment où jamais d’aller le voir. Comment vous dire ? Je me sentais très très mal à l’idée d’aller le voir. Marc Lévy a été l’auteur qui a accompagné mon adolescence, mon auteur favori de mes années collège-lycée. Le voir était un rêve totalement inaccessible pour moi. Mais le moment était arrivé. Je suis donc arrivée toute fébrile, à son stand, lui me souriant. J’ai tendu mon vieux roman, où les pages ont jaunies, j’en avais honte, lui demandant s’il était possible qu’il me le dédicace. Et ce qui s’est passé ensuite a été totalement incroyable ! Marc Lévy, l’auteur français dont les livres sont vendus à plus de 40 millions d’exemplaires, traduit dans plus de 49 langues, a été intimidée par ma petite personne. Je vous promet. Il a été touché de voir que cela fait depuis plus de dix ans que je le lis. Surpris de voir qu’une personne aussi jeune le lise. Et là, j’ai pu me décontracter et lui dire combien ce livre qu’il me signait signifiait pour moi. Qu’il est l’un de mes romans favoris, que cela a été le premier de ses livres que j’ai lu et qu’il m’a fait tomber amoureuse de sa plume. Et dans ses yeux, j’ai vu combien il était touché, ému. Et alors que je pensais avoir vécu le plus incroyable, celui de voir Marc Lévy intimidée par une jeune fille de 24 ans, il a passé son bras autour de mon cou, et demandé à ma mère si elle pouvait nous prendre en photo. Je n’ai même pas eu besoin de le lui demander, c’est lui qui l’a fait ! J’en suis ressortie tellement heureuse ! Sur une autre planète !

Et sinon, les autres années, j’y ai rencontré Janine Boissard, Agnès Martin-Lugand, Agnès Ledig (dont la rencontre a été très drôle, lorsque ma mère et moi lui avons raconté que sans faire exprès, nous avions chacune acheté un de ses livres et qu’après avoir lu notre lecture nous nous étions chacune dit « tu devrais le lire, il est absolument génial » avant de se rendre compte qu’on parlait de la même auteure), Georgia Caldera…

 

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