Films·Musique

Avicii : True Stories

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Bande-Annonce

Il y a quelques jours, j’ai lu sur Internet, que Netflix avait sorti quelques jours avant la mort du célèbre DJ suédois, Avicii, un documentaire sur ses années de succès et notamment des périodes sombres qu’il a pu connaître. J’étais curieuse de le voir. C’est chose faite. Et il faut que je vous en parle.

De la vie de Tim Bergling, je ne connaissais rien, avant. Je ne connaissais même pas son vrai prénom, jusqu’à ce que les jours qui ont suivi l’annonce de sa mort, les réseaux sociaux soient bondés de messages en hommage au DJ et où certains parlaient d’un certain « Tim ». C’est donc pour cela que je voulais voir le documentaire. Parce qu’en plus d’aimer sa musique, j’adore voir tous les documentaires sur l’envers du décor des artistes, sportifs, films, spectacles…

Je l’ai terminé il y a moins de cinq minutes et j’en suis totalement bouleversée. Et je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Le fond ou la forme ?

Commençons par la forme. Très bien réalisé, ce documentaire nous offre des images de qualités. Il couvre les années où Tim n’était pas encore connu du monde entier, jusqu’à sa retraite de la scène. On y voit les processus de production qu’il avait, le génie de l’artiste à créer un tube, et son intelligence musicale ainsi que sa détermination dans ce qu’il voulait sur telle musique.

Mais ce qui m’a profondément bouleversée, c’est le fond du documentaire. Le visionnage m’a été vraiment douloureux à plusieurs reprises, en voyant l’état physique de Tim qui clairement se dégradait mais dont personne ne se préoccupe vraiment, la seule chose qui compte étant qu’il se produise sur scène. A aucun moment, je n’ai eu envie d’être à sa place. D’autant plus, que dans un coin de ma tête résonnait « Le célèbre DJ Avicii a trouvé la mort à 28 ans. » et que je me disais que finalement, ça ne m’étonnait pas. Je sais à quel point l’industrie musicale peut être cruelle, lorsque les producteurs et managers ne se préoccupent pas de l’état de santé de leurs « poulains » mais plutôt du rendement que leur musique engendre (j’ai en tête, notamment, Simon Cowell et One Direction avec l’état de Zayn qui se dégradait clairement à vue d’oeil) et je trouve ça tellement inhumain ! Mais plus que tout, ce documentaire m’a fait ouvrir les yeux sur la société dans laquelle on vit. Ici, on suit le quotidien d’une star mondiale de la musique, mais quand on regarde autour de soit, parmi les gens qu’on connait, combien souffre de burn-out ? Les employeurs agissent exactement pareil que les industriels. Trop de pression sur ceux qui leur rapportent de l’argent, pour générer encore plus de revenus, sans se préoccuper de leur bien être.

J’ai d’autant plus aimé ce documentaire, qu’il m’a fait voyager à travers les Etats-Unis (le road-trip de la fin donne vraiment envie d’aller voir ses paysages incroyables !).

Je me suis aussi rendue compte, en écoutant parler David Guetta ou Tim lui-même, de sa personnalité, son caractère, que j’ai énormément de points en communs avec lui et lorsqu’il fait référence au livre de Carl Jung qu’il a lu, sur les personnes introverties, son discours résonne en moi et me fait prendre conscience que ce n’est pas une tare. D’ailleurs, si jamais quelqu’un sait de quel livre il parle, ça m’intéresserait de le lire. Donc d’avoir le titre.

Rest In Peace Tim Bergling.

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